- Maison individuelleWallbox 7,4 kW posée au garage ou en façade, du tableau à la mise en service.
- CopropriétéDroit à la prise, infrastructure collective, raccordement individuel en parking.
- Entreprise & flotteParc de bornes pilotées, supervision, refacturation et obligations LOM.
- Recharge rapideBornes DC 50 à 150 kW : étude de puissance, génie civil, raccordement Enedis.
- Mise aux normesNF C 15-100, protection différentielle type A, attestation Consuel.
- DépannageBorne qui ne charge plus, défaut différentiel, erreur de communication.
Visite technique sous 72 hUn technicien relève votre tableau, la distance au point de charge et la puissance disponible avant tout devis.Demander ma visite - Wallbox murale — 7,4 kWLe standard de la maison individuelle : une charge complète pendant la nuit, sur un compteur classique.
- Borne murale ou sur pied — 11–22 kWCopropriétés, entreprises et maisons raccordées en triphasé, quand plusieurs véhicules se succèdent.
- Charge rapide DC — 50–150 kWFlottes, concessions, commerces et parkings ouverts au public qui ont besoin d'une charge d'appoint courte.
- Toutes les marquesWallbox, Schneider, Legrand, Hager, Alfen, ABB, Zaptec…
Quelle puissance pour mon véhicule ?Poser plus puissant que le chargeur embarqué ne fait pas charger plus vite. Le calculateur le montre en trente secondes.Ouvrir le calculateur - Toutes les villes250 villes de plus de 31 000 habitants
- Tous les départements80 départements couverts en France métropolitaine
- Nos équipesDes techniciens qualifiés IRVE, rattachés à une antenne régionale
Une page par ville, avec ses vrais chiffresBornes publiques déjà installées, opérateurs présents, puissance maximale disponible : les données de votre commune.Trouver ma ville - Le blogTous nos articles, par thème
- Les aides en 2026TVA 5,5 %, Advenir, et ce qui n'existe plus
- Prix d'une installationCe qui fait vraiment varier la facture
- Droit à la priseLa procédure, les délais, les recours du syndic
- Type 2, CCS, CHAdeMOQuel connecteur pour quelle voiture
Le crédit d'impôt de 500 € n'existe plusIl s'est arrêté et n'a pas été reconduit. Nous tenons la liste des aides réellement mobilisables à jour.Lire le guide Infrastructure collective ou bornes individuelles en copropriété : l’arbitrage par le nombre
En copropriété, l’infrastructure collective devient plus économique que les installations individuelles à partir de quatre demandes sur deux ans. Avant ce seuil, le droit à la prise reste la solution la moins coûteuse. Ce choix engage la copropriété sur plus de dix ans : méthode de calcul, coûts réels et points de vigilance.
Publié le 29 septembre 2026 · par IBR — Installation Borne de Recharge
Le seuil des quatre demandes : d’où vient ce chiffre
Une infrastructure collective mutualise le génie civil, le cheminement de câbles depuis le tableau général et la gestion de charge. Son coût fixe se répartit sur l’ensemble des points de recharge. En dessous de quatre utilisateurs, ce coût fixe par place dépasse celui d’une installation individuelle réalisée dans le cadre du droit à la prise.
Le calcul se fonde sur une hypothèse de quatre demandes effectives sur vingt-quatre mois. À trois demandes, l’installation individuelle reste plus compétitive, sauf configuration technique particulière (parking souterrain avec tranchées longues, tableau vétuste nécessitant une refonte). À quatre demandes, l’infrastructure collective devient structurellement moins chère par place équipée.
Droit à la prise : le coût réel d’une installation individuelle
Le droit à la prise permet à un occupant d’immeuble collectif d’installer une borne à ses frais. Le syndic inscrit la demande à l’ordre du jour de l’assemblée générale, qui en prend acte sans voter d’autorisation. Une opposition doit être portée devant le tribunal dans un délai de trois mois, pour un motif sérieux et légitime.
- Fourniture et pose d’une wallbox 7,4 kW : 1 200 à 1 500 € TTC si le tableau est à moins de 10 m.
- Entre 10 et 25 m ou passage en façade : 1 500 à 1 900 € TTC.
- Passage en souterrain avec tranchée : 400 à 1 200 € de plus.
- TVA à 5,5 % sur la fourniture et la pose, dans un logement achevé depuis plus de deux ans, facturées par une même entreprise qualifiée IRVE.
Ces montants s’entendent hors prime Advenir, qui ne s’applique pas aux installations individuelles en copropriété. Le crédit d’impôt CIBRE, qui permettait de déduire 75 % des dépenses dans la limite de 300 € ou 500 € selon la date de paiement, n’a pas été reconduit : il n’existe plus depuis fin 2025.
Infrastructure collective : des coûts fixes lourds, mais mutualisés
Une infrastructure collective comprend un câblage principal depuis le tableau général, un système de pilotage de charge et, souvent, un comptage individuel. Son coût varie fortement selon la configuration du parking et la distance entre le tableau et les places.
| Poste de coût | Ordre de grandeur |
|---|---|
| Infrastructure collective complète (hors bornes) | 8 000 € HT et plus, selon le nombre de points |
| Borne 7,4 kW par place | 1 200 à 1 500 € TTC |
| Borne 11 à 22 kW triphasée par place | 1 900 à 2 600 € TTC |
| Passage en souterrain avec tranchée | 400 à 1 200 € de plus par place |
À quatre demandes ou plus, la mutualisation du génie civil et du pilotage réduit le coût par place en dessous de celui d’une installation individuelle. C’est ce basculement qui justifie l’arbitrage collectif.
Le rôle de la qualification IRVE et de la conformité
Au-delà de 3,7 kW, l’installation doit être réalisée par un professionnel titulaire de la qualification IRVE (décret n° 2017-26 du 12 janvier 2017). La norme NF C 15-100 impose un circuit spécialisé et une protection différentielle 30 mA de type A, F ou B selon le matériel. Un différentiel de type AC ne convient pas.
L’attestation Consuel matérialise la conformité de l’installation. Dans une copropriété, cette attestation est exigée pour la mise en service de l’infrastructure collective et pour chaque point de recharge individuel.
Ce que les devis ne montrent pas : maintenance, abonnement, pilotage
Une infrastructure collective implique un contrat de maintenance, un système de supervision et, souvent, un abonnement de gestion. Ces coûts récurrents, absents des devis d’installation, pèsent sur le budget de la copropriété.
- Maintenance préventive et corrective des bornes et du système de pilotage.
- Abonnement au service de supervision et de comptage individuel.
- Éventuelle mise à niveau du tableau général et du compteur électrique de la copropriété.
Une installation individuelle via le droit à la prise ne génère pas ces frais collectifs : chaque utilisateur est responsable de sa borne. C’est un élément à intégrer dans l’arbitrage, au-delà du simple coût d’installation.
Les trois configurations types
| Nombre de demandes sur 2 ans | Solution recommandée | Coût indicatif par place |
|---|---|---|
| 1 à 3 | Droit à la prise, installations individuelles | 1 200 à 1 900 € TTC |
| 4 à 10 | Infrastructure collective avec pilotage | 1 000 à 1 800 € TTC après prime Advenir |
| Plus de 10 | Infrastructure collective dimensionnée pour évoluer | Variable selon la configuration |
Ces fourchettes supposent une configuration de parking standard. Un parking souterrain avec tranchées longues ou un tableau vétuste peut renchérir l’infrastructure collective au point de déplacer le seuil de rentabilité.
La décision en assemblée générale : ce que dit le droit
Pour une infrastructure collective, la copropriété doit voter les travaux et leur financement. Le droit à la prise, lui, ne nécessite pas de vote : l’assemblée générale en prend acte. Cette différence procédurale explique pourquoi de nombreuses copropriétés commencent par des installations individuelles, puis basculent vers le collectif lorsque les demandes s’accumulent.
Notre page dédiée à la copropriété détaille les étapes de décision et les documents à fournir. Le guide sur le droit à la prise en copropriété précise les conditions d’opposition et les délais.
Questions fréquentes
- À partir de combien de demandes une infrastructure collective de recharge est-elle rentable en copropriété ?
- À partir de quatre demandes effectives sur deux ans, l’infrastructure collective revient moins cher par place équipée que des installations individuelles réalisées via le droit à la prise. En dessous de ce seuil, le coût fixe de l’infrastructure (génie civil, pilotage, comptage) pèse trop lourd par utilisateur. Ce seuil peut varier selon la configuration du parking : un souterrain avec tranchées longues ou un tableau vétuste peut le déplacer. La prime Advenir, qui finance 50 % de l’infrastructure collective en résidentiel, améliore la rentabilité mais ne s’applique pas aux installations individuelles.
- Le droit à la prise est-il plus simple à mettre en œuvre qu’une infrastructure collective ?
- Oui, sur le plan procédural. Le droit à la prise permet à un occupant d’installer une borne à ses frais sans vote de l’assemblée générale : le syndic inscrit la demande à l’ordre du jour, l’assemblée en prend acte, et une opposition n’est possible que devant le tribunal dans un délai de trois mois pour un motif sérieux et légitime. L’infrastructure collective, elle, nécessite un vote des travaux et de leur financement. En revanche, le droit à la prise ne mutualise aucun coût : chaque installation est indépendante, ce qui devient plus cher dès que les demandes sont nombreuses.
- Quelles aides financent encore une infrastructure collective de recharge en copropriété ?
- La prime Advenir, financée par les certificats d’économies d’énergie, couvre 50 % de l’infrastructure collective en résidentiel, avec un plafond de 1 660 € HT par point en solution partagée et jusqu’à 8 000 € HT pour l’infrastructure collective. Le dossier est déposé par un installateur labellisé avant la fin des travaux, et la prime est déduite du montant facturé. Le crédit d’impôt CIBRE, qui permettait de déduire 75 % des dépenses dans la limite de 300 € ou 500 €, n’a pas été reconduit : il n’existe plus depuis fin 2025. La TVA à 5,5 % s’applique sur la fourniture et la pose dans un logement achevé depuis plus de deux ans.
Les montants, taux et références réglementaires cités dans cet article proviennent de nos faits vérifiés au 29 septembre 2026. Nous les corrigeons quand la règle change.
À lire ensuite
- Colonne montante et puissance disponible dans un parkingEn immeuble, la colonne montante conditionne le nombre de bornes de recharge et leur puissance. Puissance disponible, répartition dynamique, solutions.
- Droit à la prise : la lettre au syndic et la suiteProcédure du droit à la prise en copropriété : inscription à l'ordre du jour, prise d'acte par l'assemblée générale, recours possible dans un délai de trois mois.
- Faire passer un projet de bornes en assemblée généraleEn copropriété, le droit à la prise ne se vote pas : l'assemblée en prend acte. Une infrastructure collective, elle, se décide. Procédure, scénarios chiffrés, délais.
- Locataire : installer une borne sur sa place de parkingLocataire en copropriété : peut-on installer une borne de recharge ? Quelles démarches, quels refus possibles du bailleur ? Réponses et cadre légal.